18 décembre Journée internationale des migrants

18 décembre | Journée internationale des migrants

 

Le 18 décembre est célébrée la Journée internationale des migrants. C’est l’occasion, dans le monde entier, de réaffirmer et de promouvoir les droits des migrants.

 

En bref

La défense des droits de l’Homme a une portée universelle et ne peut donc pas exclure les migrants. C’est ce que la FGTB, la CSC, le CIRE et l’ORCA rappelleront aux membres des différents gouvernements concernés le 18 décembre lors d’une action face au cabinet de la Secrétaire d’Etat à l’asile et à la migration.

 

Le 18 décembre sera l'occasion pour nos organisations de dénoncer ensemble la non-ratification par la Belgique de la Convention des Nations unies pour la protection des droits de tous les travailleurs migrants et de leur famille, ainsi que de la convention numéro 143 de l’OIT sur les travailleurs migrants qui, entre autres, prévoit le principe d’égalité de traitement en ce qui concerne, par exemple, l’accès à l’emploi, les droits syndicaux, les droits culturels et les libertés individuelles et collectives.

 

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18 décembre, journée internationale des migrants

Le 18 décembre est célébrée la Journée Internationale des migrants. C’est l’occasion, dans le monde entier, de réaffirmer et de promouvoir les droits des migrants.

 

La date a été choisie par l’ONU pour attirer l’attention sur la Convention pour la protection des droits de tous les travailleurs migrants et de leur famille adoptée le 18 décembre 1990, mais restée inapplicable faute de ratifications suffisantes. Cette convention n’est ratifiée que par 27 Etats, dont ni la Belgique ni aucun des pays les plus industrialisés.

 

Les travailleurs migrants ne sont pas des marchandises

Pour la FGTB, la CSC, le CIRE et l’ORCA, les politiques actuelles du Gouvernement belge et de l’Europe en matière de migration se fondent sur une vision purement utilitariste de la migration : il s’agit de combler immédiatement les besoins de main d’œuvre du monde économique. Dans une telle approche, les travailleurs migrants sont considérés comme de simples marchandises dont il suffirait de réguler les flux pour satisfaire les besoins de l’économie mondialisée !