Les travailleurs veulent du respect !

Les travailleurs veulent du respect !

L’antisocial gouvernement Michel poursuit avec la même intensité sa politique de « deux poids, deux mesures ». Et, en plus, il vous ment. Vous méritez mieux que ça !

C’est une habitude, quand M. Michel bouche un trou de son budget, il en creuse presque automatiquement un dans le vôtre. Les mesures touchent aussi bien les malades, les chômeurs, les prépensionnés, les futurs pensionnés, les femmes, les jeunes, les épargnants, les fonctionnaires…

Que nous concocte le gouvernement ?

Gel des salaires

Il impose aujourd’hui un gel des salaires à tous les travailleurs. Un gel dont les jeunes travailleurs payeront plus particulièrement les conséquences.

Après un premier blocage des salaires, un saut d’index et l’augmentation de nombreuses factures au cours de ces dernières années…

Aujourd’hui il veut :

  • un nouveau gel des salaires pour tous les travailleurs via une réforme de la loi sur la marge salariale qui ne permet quasiment que l’indexation automatique mais pas d’augmentation réelle des salaires pour les prochaines années.
  • une diminution des salaires minimums bruts des jeunes travailleurs.

 Selon le gouvernement Michel, le pouvoir d'achat augmente... Il ment !

Moins de pension

Il diminue aujourd’hui les pensions de ceux qui sont déjà touchés par la précarité.

Après le relèvement de l’âge de la pension à 67 ans et le démantèlement progressif du droit à une pension anticipée, au RCC (prépension) et aux emplois de fin de carrière…

Aujourd’hui il veut :

  • une diminution du montant de la pension pour les personnes qui ont connu une période de chômage ou qui bénéficient du RCC (prépension). Une diminution de la pension pour le personnel des services publics avec relèvement de l’âge de la pension pour certaines catégories de travailleurs. Par contre, les pensions les plus élevées sont encore augmentées.
  • un financement de sa propre pension via une pension complémentaire individuelle à ses propres risques et la régularisation des années d’études, alors que la pension légale reste beaucoup trop basse pour pouvoir en vivre et doit donc prioritairement être augmentée.

 Le gouvernement Michel prétend garantir nos pensions... Il ment !

Plus de flexibilité

Il nous oblige à travailler plus longtemps et nous impose plus de flexibilité.

Après avoir allongé la durée de la carrière…

Aujourd’hui il veut :

  • plus d’heures supplémentaires (100 heures supplémentaires « volontaires » minimum par travailleur), plus d’horaires flexibles répartis sur l’année selon le bon vouloir de l’employeur, plus de travail de nuit dans l’e-commerce.

 Selon le gouvernement Michel, le travail sera faisable... Il ment !

Des soins de santé plus chers

Après avoir déjà procédé à des coupes budgétaires…

Aujourd’hui il veut :

  • presque 1 milliard d’euros de nouvelles économies, ce qui aura inévitablement des conséquences sur la facture des patients et l’emploi dans le secteur des soins de santé.
  • allonger la durée pendant laquelle il faut avoir travaillé à au moins un an (au lieu de 6 mois) pour avoir droit à une indemnité d’incapacité de travail.

 Selon le gouvernement Michel, les économies dans les soins de santé ne toucheront pas les patients... Il ment !

Pas de fiscalité juste

Après le tax shift qui n’a rien apporté aux travailleurs en raison de l’augmentation de la TVA, des accises et des autres factures et après les nombreuses promesses d’une contribution équitable du capital…

Aujourd’hui et plus que tout, il veut :

  • toujours pas d’impôts sur le capital... mais des perspectives de réductions d’impôt supplémentaires pour les entreprises. Les réductions d’impôt et de cotisations sociales déjà octroyées creusent un sérieux trou dans le budget de l’état, une situation que ce gouvernement va de nouveau utiliser pour justifier de nouvelles économies dans les services publics et la sécurité sociale.

 Une fiscalité juste ? Des promesses jamais tenues...

Vous méritez mieux que les mesures de ce gouvernement !

Nous poursuivons notre résistance et posons les exigences suivantes :

  • De la part des employeurs, nous exigeons le respect des travailleurs et donc une véritable concertation sociale - avant la fin de cette année – sur des augmentations salariales légitimes, sur la liaison au bien-être des allocations et sur le travail faisable.
  • De la part du gouvernement Michel, nous exigeons qu’il respecte les personnes malades et le droit de tous les travailleurs à une pension correcte. Nous demandons une répartition équitable des efforts demandés via une correction des mesures gouvernementales prévues avant la fin de l’année.