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Actu Des propos inacceptables de Bart De Wever sur les Marocains

Des propos inacceptables de Bart De Wever sur les Marocains

Le président de la N-VA, Bart De Wever, a tenu des propos inacceptables stigmatisant la communauté marocaine d’Anvers sur les ondes de la VRT.

 

Théo Francken, ministre N-VA chargé de l’immigration avait déjà stigmatisé la population marocaine en estimant qu'elle "n'apportait aucune valeur ajoutée", et en parlant de "petits cons de marocains"...

Bart De Wever en a remis une couche, en estimant que la Belgique « n’a pas agi de manière sélective », « nous avons régularisé en masse. En ce compris, parfois des criminels. Nous en payons le prix aujourd’hui. C’est la cause de bien des problèmes. Et puis, nous avons trop tardé avant de mettre en place des politiques d’intégration. Résultats : nous avons énormément d’immigration passive »… explique Bart De Wever qui justifie les comportement racistes comme étant la conséquence logique de cette situation.

 

Le Président de la N-VA s’en prend en particulier aux Marocains Berbères comme étant rétifs à l’intégration, perméables aux thèses salafistes, plus enclins à se plaindre qu’à chercher du travail et plus représentés dans les statistiques de la criminalité que d’autres groupes d’immigrés.


Ce n’est pas en stigmatisant certains groupes d’immigrés et en légitimant les comportements racistes à leur égard que Bart De Wever facilitera leur intégration. Il risque au contraire d’attiser la haine.


Il faut rappeler à M. De Wever qu'il y a 50 ans, la Belgique a fait appel à la population marocaine pour descendre dans les mines. Que les parents et grands-parents de ceux qu'il considère comme la "mauvaise sorte de migrants de masse" ont laissé leurs poumons et parfois leur vie dans nos mines pour sortir le charbon qui a permis de faire de la Belgique un pays riche. Permettant de développer une Flandre florissante.


Les marocains, comme les turcs, les italiens, les grecs, les espagnols et toutes ces vagues de migrants que la Belgique a elle-même importées en masse contre quelques sacs de charbon, ont chèrement payé le prix de pouvoir vivre dignement en Belgique. Leurs enfants aussi...