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Vendredi 12 février : la FGTB se mobilise pour un AIP équilibré et décent !

Vendredi 12 février : la FGTB se mobilise pour un AIP équilibré et décent !

Une marge salariale de 0,4% pour les deux prochaines années, c’est se moquer des travailleurs ! C'est pourquoi la FGTB appelle à une journée d'actions dans les entreprises ce 12 février.

Nos revendications

  1. Une marge salariale indicative;
  2. Un salaire minimum à 14€/H ou 2300€/mois;
  3. Une amélioration des régimes de fin de carrière;
  4. Une liaison du montant des allocations sociales à l'évolution des salaires (enveloppe bien-être) doit être négociée indépendamment de l'AIP.

 En savoir plus sur nos revendications

Les actions du 12 février

Les actions du 12 février dans les entreprises prendront principalement la forme d’arrêts de travail. Il s’agira de tenir des assemblées du personnel dans les entreprises, interpeller les directions, mobiliser et de sensibiliser les travailleurs et travailleuses.

Plusieurs rendez-vous sont également prévus :

  • À Bruxelles : ce vendredi 12 février la FGTB Bruxelles se mobilisera devant la gare centrale pour une action symbolique. Le rendez-vous aura lieu à 10h dans le respect des mesures sanitaires en vigueur.
  • À Namur : concentration interprofessionnelle de militants dès 9h devant le siège de l’Union des Classes moyennes (UCM) afin de faire entendre notre voix devant une institution qui siège sur le banc patronal au sein du Groupe des 10.
  • À Charleroi : concentration interprofessionnelle de militants en front commun syndical à 11h, en deux endroits symboliques :
    • devant l'Atelier 3000 (zoning d’Heppignies, avenue de Heppignies 42 à Fleurus), déclaré en faillite, où plus de 100 travailleurs au barème proche du salaire minimum se retrouvent aujourd’hui avec des allocations proches du seuil de pauvreté;
    • devant General Electric (rue Chapelle Beaussart 80 à Marchienne-au-Pont), où l’entreprise annonce simultanément une restructuration internationale avec entre-autres la fermeture du site de Marchienne-au-Pont et un bonus de 47 millions de dollars au PDG de l’entreprise.